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Échos d'élèves

 

 

 

 

 

Découvrez les commentaires des élèves sur les pièces du GPLC 2022

 

 

Graciane Finzi, Fantaisie Toccata pour piano à quatre mains 

 

La Fantaisie Toccata de Graciane Finzi est une œuvre qui n’est autre qu’un voyage au bout de l’âme humaine, l’expression de l’îlot de l’exaltation romantique. Un mouvement de poursuite, une quête de sérénité à travers les rythmes de la liberté. Elle m’a infiniment touchée.

Lycée Henri Wallon – Aubervilliers

 

Fantaisie Toccata est une œuvre d’une intensité violente. Contrairement à son titre léger, l’ambiance partagée est sombre et saisissante. Nous avons apprécié la grande virtuosité des musiciens et la manière dont ils partagent cette atmosphère explosive. L’œuvre est pleine de vie et nous donne l’impression d’être une métaphore de la colère. Des passages fortissimo sont suivis de moments plus doux comme le calme après la tempête. Graciane Finzi nous fait sentir une grande tension, comme quelque chose qui enfle, par le crescendo du début. Pour finir, je donne mon vote à cette œuvre car c’est celle qui m’a le plus transporté et fait ressentir d’émotions.

Lycée Charles Baudelaire – Annecy

 

Nous avons surtout aimé cette pièce pour son aspect technique et pour son dynamisme. Nous avons noté la grande virtuosité des deux pianistes, cela doit être, par moments, d’une redoutable difficulté. La première partie apporte une tension, multipliant une succession et une superposition de dissonances. Le ralenti apporte agréablement le changement de la deuxième partie, plus calme et paisible. Mais ce calme est temporaire, car le tempo repart de plus belle, accompagné de notes aiguës voire suraiguës qui rajoutent une tension supplémentaire. C’est un moment de musique très réussi.

Lycée Lapérouse-Kérichen – Brest

 

Par la complexité harmonique, rythmique, cette œuvre est épique. La partie grave, par sa constance, soutient les envolées mélodiques de plus en plus intenses de la partie aiguë. La partie calme nous a transporté dans un univers atmosphérique et raffiné.

Lycée Saint-Thomas d’Aquin – Oullins

 

On rentre directement dans l’écoute grâce à ce rythme entêtant incessant et la superposition de notes qui forme une couche sonore. La mélodie ponctuée par des accords tranchants nous laisse en suspens. Les notes conjointes en motif descendant ou ascendant tiennent l’auditeur en haleine. La partie du milieu, calme enchaînant des accords et des trilles, permet de se reposer un peu pour ensuite mieux repartir. On se projette dans un univers mystérieux, les effets de contrats d’intensités y participent. Jeu pianistique intéressant et tout en finesse. On a aimé cette pièce riche en couleurs et vive !

Lycée privé Saint-Alyre – Clermont-Ferrand

 

Cette œuvre de musique contemporaine nous a beaucoup plu. En effet, le caractère mystérieux et surprenant de la pièce invite l’auditeur à se plonger dans un univers qui sort de l’ordinaire de ses écoutes habituelles, réveillant son imagination. De plus, les nombreuses dissonances et les crescendos accentuent cet effet plaisant. La virtuosité de la pièce est impressionnante et donne envie d’être jouée. Pour finir, nous avons hâte de découvrir d’autres compositions de Graciane Finzi, et toutes nos félicitations à elle pour ce travail magnifique !

Lycée Jeanne Hachette – Beauvais

 

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Julien Giraudet, Mythe pour violoncelle et orchestre

 

Dans cette œuvre mystérieuse et indiscernable, Julien Giraudet réussit à personnifier musicalement le monstre Cthulhu de l’univers d’H.P. Lovecraft. L’orchestre donne vie à cette créature par l’utilisation de différents modes de jeu par les instruments à cordes représentant ainsi la démarche du monstre. Toutes les diverses sonorités de l’œuvre, dissonances, chromatismes permettent de nous faire ressentir cette présence dérangeante et angoissante, nous plongeant dans un monde où règne une sensation d’insécurité et de danger.

Lycée Pasteur – Besançon

 

Mythe nous plonge d’emblée dans un univers plein de vie et de nature. Avec ce côté féerique et irréel, on vagabonde dans la multitude de tableaux que nous peint Julien Giraudet. On perçoit très bien l’aspect « Ghibliesque » et jeu vidéo que le compositeur utilise pour raconter sa propre histoire. Une histoire poignante où le violoncelle est un rival de l’orchestre. Un dialogue parfois très angoissant et sombre, qui prend parfois pour nous la force d’un monstre qu’on devrait fuir. Nous avons choisi cette œuvre pour cette narration d’exception, cette forme de vie propre aux instruments et ce tourment évolutif nous plongeant dans les profondeurs des abysses.

Lycée Charles Baudelaire – Annecy

 

Nous sommes rapidement pris dans l’univers de Mythe grâce à une introduction aux sonorités féériques et apaisantes. Nous faisons la rencontre de ce violoncelle qui semble encore naïf et enfantin, à la voix fluette. Celui-ci exprime ses sentiments : la peur dans un jeu rapide, la tristesse avec des glissandi plaintifs. Puis, nous sommes plongés dans une narration au suspens intenable, digne d’une dystopie de George Orwell. Les esthétiques se mélangent et l’aspect bruitiste (chuchotements, bruits blancs) montre que le groupe orchestral tente d’influencer le soliste. L’histoire se termine par un coup de théâtre : une coda explosive et une fin ouverte sur le sort du héros…

Lycée Jessé de Forest – Avesnes-sur-Helpe

 

Julien Giraudet offre dans sa pièce pour violoncelle et orchestre Mythe une musique saisissante de contrastes. En effet, le compositeur s’inspire essentiellement pour sa pièce du mythe de Cthulhu, crée par Howard Phillips Lovecraft, et dans lequel des puissances mystérieuses vont s’opposer à un individu pour finir par le tuer ou le rendre fou. Julien Giraudet dépeint cette dualité en opposant le violoncelle, auquel il prête presque une voix humaine, et l’orchestre, mystique. Les deux se battent tout au long de la pièce, avec de plus en plus de force, pour finir avec l’orchestre, après avoir repris plusieurs fois des motifs du violoncelle, comme pour usurper son identité. Ce dernier se débat avant d'être englouti par l'orchestre. Pour présenter cette affrontement, Julien Giraudet n’hésite pas à mobiliser pleinement l’orchestre et le soliste, en multipliant et en variant les timbres et les modes de jeu, allant même jusqu’à faire parler (en chuchotements) les instruments eux-mêmes, ce qui vient ajouter à leur mystère. Cependant cette opposition belliqueuse se double de formes mystiques et brumeuses où sa formation de harpiste et de violoniste se retrouve. C’est à n’en pas douter une volonté d’atmosphère de l’art du compositeur qui en est la cause. Julien Giraudet, dans cette opposition entre confrontation et esthétique brumeuse, recrée cette forme propre au mythe, légendaire mais présentant des problématiques sérieuses, souvent guerrières, presque toujours de vie et de mort. Enfin nous pouvons dire pour achever que la dualité dans l’écriture se retrouve partout, jusque dans l’essence de la pièce ; c’est à n’en pas douter un hommage aux traditions musicales incorporant des mythes et légendes aux œuvres, dont les plus célèbres ont été faites par Mozart, Wagner, Berlioz ou encore Carl Maria Von Weber.

Assia, Simon et Oline, Lycée Jean Monnet – Montpellier

 

Il me semble que ce morceau représente une véritable démarche musicale, jonglant entre innovation et créativité. D’une part, l’ambiance générale, marquée par les contrastes de nuances, permet de concevoir un imaginaire propre tout particulier, qui laisse libre cours à l’interprétation de l’auditeur. D’autre part, le soliste, le violoncelle, est très bien mis en avant, avec un orchestre exploitant un large panel d’harmonies et de couleurs. Ainsi, cette œuvre, novatrice, se veut être une création originale, sortant de l’ordinaire, un réel morceau précurseur qui, en plus d’offrir un spectacle inédit à nos oreilles, nous incite à découvrir de nouveaux horizons de la musique contemporaine.

Lycée Sévigné - Charleville-Mézières

 

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Pascale Jakubowski, Iridescences pour théorbe et électronique

 

La pièce montre sa singularité par le mélange du théorbe, instrument ancien, et de l’électroacoustique. Pascale Jakubowski arrive à montrer tout ce dont l’instrument est capable, en explorant toutes ses capacités et même au-delà. La redécouverte de cet instrument, ainsi augmenté, est surprenante !

Lycée Jessé de Forest – Avesnes-sur-Helpe

 

Des sons démantelés, comme un accordage. L’usage du bottleneck ou bien de l’archet au théorbe, des phénomènes électroniques de distorsion, de saturation, tout cela crée un ensemble vibratoire très particulier, comme un mirage dans le désert. Une musique difficile, exigeante. Nous découvrons aussi le théorbe sous un nouveau point de vue. Les différentes facettes de sa personnalité lui donnent ainsi une âme à part entière et font ressortir des émotions liées aux souvenirs d’Afrique du Nord de la compositrice. Grâce à ces derniers, elle explore des univers encore vierges, étrangement beaux. C’est ce qui fait toute l’originalité de cette œuvre.

Lycée Thiers – Marseille

 

Voilà une œuvre dans laquelle la pâte sonore est très particulière. A la fois aérienne, amenant des effets éclairants pointillistes, l’œuvre nous fait découvrir les subtilités sonores d’un instrument peu connu. Un vrai défi que de développer une telle richesse de timbres à partir d’un instrument dont on n’aurait pas imaginé le potentiel.

Lycée Nelson Mandela – Nantes

 

Dans le cadre du GPLC, nous avons eu le plaisir de découvrir de nombreuses œuvres et notamment Iridescences de Pascale Jakubowski. Cette composition nous a d’abord confondu mais nous avons pris le temps de nous y intéresser plus particulièrement pour finir par l’apprécier. Tout d’abord, l’association d’un instrument ancien, que la plupart des personnes ne connaissent pas, tel que le théorbe, avec des sonorités plus connues de tous comme les sons électroacoustiques qui sont plus présents dans la musique contemporaine, nous a intrigués. C’est un choix que nous avons trouvé périlleux mais intéressant, cela permet de créer un réel pont entre le passé et le présent qui s’avère important de nos jours. Par ailleurs, l’idée de construire cette œuvre autour du phénomène de l’iridescence pour transmettre une image, un paysage à l’auditeur est remarquable. Nous avons appris ce qu’est l’iridescence grâce à cette découverte et avons véritablement ressenti ce phénomène optique au travers des différentes sonorités de la composition qui nous permet de voyager. Cette œuvre complexe nous a finalement beaucoup enrichis en termes d’expérience sonore et de connaissances.

Lycée Charles de Gaulle – Vannes

 

J’ai bien aimé cette pièce et surtout le choix des instruments, j’ai aimé l’idée d’associer un instrument ancien : le théorbe, et un instrument actuel : l’électronique. Je trouve que c’est très réussi ! Le théorbe et l’électronique ouvrent de grandes possibilités et créent un contraste entre tradition et modernité. Cette musique ressemble à un songe et j’ai beaucoup aimé être plongée dans son ambiance irréelle.

Lycée Fabert – Metz

 

Le titre reflète bien l’ambiance de l’œuvre car, en se concentrant sur différents éléments musicaux, on explore d’autres facettes de cette œuvre. En ce sens, on peut visualiser un point central (la mélodie principale du théorbe) d’où partent plusieurs spirales qui élargissent le champ des possibilités acoustiques. Finalement, tous les éléments flottants que l’on entend grâce à des effets de stéréo et de réverbération ne convergent-ils pas vers le point central ? Certains sons sont remixés de manière originale : comme une modification du son en enlevant l’attaque et la résonance... Ce sont ces éléments qui invitent à tendre l’oreille sur tout le reste.

Lycée Jules Fil – Carcassonne

 

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Alvaro Martinez Leon, Souvenirs, Fictions pour sept interprètes / performers et bande

 

Déroutant souvenir … La pièce d’Alvaro Martinez Leon s’ouvre sur un paradoxe : entre cacophonie et pureté de la nature. Une église, la foule, les enfants, un chant festif, le décor est planté, plongé dans les chimères du compositeur. Le spectateur est immergé par un flux de sons parfois angoissants, mais toujours bercé par un rythme lent. Il y a dans cette œuvre singulière un parallèle inattendu entre nos sociétés et le calme de la nature. On sent la retranscription nostalgique d’un souvenir lointain et bientôt effacé.

Lycée privé Saint-Pierre – Saint-Brieuc  

 

Le résultat sonore est surprenant, déroutant mais la démarche est formidable. Cette œuvre nous interroge sur la frontière entre bruit et musique. Que peut-on finalement considérer comme une œuvre musicale ? Des sons actuels, un sentiment de réalité dans cette musique, comme une madeleine de Proust où chacun retrouve forcément un bruit qui lui rappelle quelque chose de son enfance. Cette musique est l’illustration de moments de vie, des petites histoires qui s’enchaînent, comme si on repassait un film de notre enfance. Cette œuvre est comme un album photo, elle vous transporte dans l’enfance d’un autre, vous y découvrez ses souvenirs, comme des petits morceaux de vie.

Lycée Jacques Amyot – Melun

 

Musique descriptive, qui nous fait entrer dans plusieurs paysages sonores. Ces micro-pièces très puissantes font ressortir des souvenirs qui parlent quasiment à tout le monde. L’atmosphère est de ce fait très réaliste, actuelle et crue. Les trois mouvements racontent trois souvenirs différents que l’on arrive parfaitement à imaginer grâce à la précision de la composition et à son caractère très minutieux. Dans la troisième pièce par exemple, on retrouve les sons d’un hôpital interprétés par des instruments ou du bruitage. Ainsi on peut se demander, par le biais de ces procédés de composition, si tout peut devenir musique ?

Lycée Thiers – Marseille

 

La démarche est incroyable et très originale. J’ai beaucoup apprécié ces radiophonies. Je pense que ce qui me subjugue autant dans ces pièces est que tout est calculé. Le rendu est réaliste. J’ai tellement été absorbé par ses souvenirs. C’était incroyable.

Lycée Pasteur – Besançon

 

L’œuvre qui m’a finalement le plus marquée est Souvenirs, Fictions car j’ai trouvé cette composition originale, elle sort des sentiers battus. En effet, il y a finalement peu d’instruments et pourtant toute l’immersion est réalisée grâce aux bruitages. Ces derniers nous aident vraiment à imaginer les scènes que le compositeur a tenté de retranscrire. La fin de l’œuvre nous laisse imaginer à quel moment le protagoniste pourrait penser à son passé, sans donner de réelle réponse, en nous laissant imaginer ce qu’il pourrait en être. Une invitation à questionner nos propres souvenirs et notre rapport au temps.

Lycée Henri Wallon – Aubervilliers

 

Alvaro Martinez Leon raconte ses souvenirs : Ils s’écoutent, ne sont pas racontés par quelqu’un mais bel et bien joués et mis en scène. Ensemble, ils forment une seule et même musique. Hors du commun, celle-ci casse les codes et propose de nouvelles valeurs à promouvoir. Inédite, cette œuvre témoigne de plusieurs souvenirs propres au compositeur. Elle aide cependant petits et grands à réfléchir à la vie et à notre place au sein de celle-ci...

Collège La Providence – Amiens

 

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Mikel Urquiza, I nalt ble clode on the frolt pour soprano et ensemble

 

Cette œuvre présente quelque chose de très intéressant à mon sens. L’équilibre entre soprano et instruments donne une dimension rythmique qui nous tient en haleine toute la durée de la musique. On suit ici de véritables histoires aux sens farfelus chantées par une femme, qui, accompagnée par un ensemble instrumental aux sons tous plus surprenants les uns des autres, apporte un côté humoristique à l’œuvre, s’opposant ainsi à la grâce de la voix soprano. Mikel Urquiza, selon moi, « casse les codes musicaux » en nous offrant une musique aux côtés humoristiques, ôtant ainsi la face codifiée et sérieuse de la musique. C’est pour cette raison que j’ai choisi cette œuvre, elle apporte de la nouveauté, un vent frais au milieu musical.

Victoire, Lycée Jean Macé – Niort

 

Mon œuvre favorite parmi toutes celles proposées est I nalt be clode on the frolt de Mikel Urquiza, l’univers me plait énormément, il sort du commun et est vraiment amusant. Je suis une personne très sensible aux comédies musicales, théâtre, cinéma et lors de ma première écoute, j’ai ressenti ce côté théâtral et j’ai tout de suite accroché à l’ensemble. J’ai eu cette envie de vouloir voir ce que ça pouvait rendre sur scène, à quoi le visuel de l’œuvre pouvait ressembler et quel visage irait avec cette voix. La voix incroyable ? Surprenante ? Amusante ? Il y a un mélange de sentiment et de ressentis mais une chose est sûre, le résultat est splendide ! Durant les écoutes, j’ai donc réfléchi, essayé d’analyser, d’imaginer, etc. J’aime beaucoup être inspirée et être interrogée par ce que j’écoute alors il n’y avait vraiment rien qui pouvait me déplaire dans cette œuvre.  Une œuvre incroyable. Agréablement surprise et je compte à présent m’intéresser un peu plus à ce style !

Lycée Jacques Amyot – Melun

 

Nous avons apprécié la démarche de mise en musique de messages postés sur des forums. Vous avez réussi à rendre poétique la banalité avec une orchestration intéressante par son figuralisme parfois « cartoonesque ». Nous avons aussi relevé le côté ironique de l’utilisation des articles. « Cherche titre » est surprenant par la prouesse vocale réalisée sur de telles paroles en « yaourt ». Dans « Cherche femme » la répétition de « pas alcooliques » tourne en dérision la requête de cette annonce excessive en critères. Votre œuvre nous permet d’avoir un nouveau regard sur des éléments du quotidien et que tout peut être voué à la création musicale.

Lycée Louis et Auguste Lumière – Lyon

 

Après l’échange avec le compositeur Mikel Urquiza dans notre classe, l’écoute de I nalt be clode on the frolt devient encore plus intéressante car on comprend et entend mieux toutes les subtilités de l’œuvre. La manière dont le texte et la musique sont liés donne l’impression qu’ils ne forment qu’un. J’aime le fait qu’il faille écouter plusieurs fois le morceau pour s’en rendre compte, cela donne une grande profondeur à la pièce comme des détails cachés. Sous son air léger, I nalt be clode on the frolt a une volonté de dénoncer la condition féminine surtout dans son deuxième mouvement. Lors de la rencontre avec le compositeur, nous avons compris que c’était une cause qui lui tenait beaucoup à cœur. Sans parler du travail fournit impressionnant des musiciens et de la chanteuse, l’œuvre est originale, humoristique et s’écoute avec plaisir. La grande diversité de genres, de rythmes, et de mélodies rend cette chanson multicolore !

Lycée Charles Baudelaire – Annecy

 

C’est une œuvre originale car elle est basée sur des petites annonces assez cocasses ! La musique mélangeant des instruments avec des sons concrets comme un jouet pour chien, est surprenante et dénonce la bêtise humaine. Comme c’est une femme qui chante, l’ironie est renforcée !

Collège Varsovie – Carcassonne

 

J’ai choisi cette œuvre car je la trouve tout d'abord différente des autres. Elle sort du commun et sa note d'humour m'a plus particulièrement influencé pour ce vote.  Cette œuvre, qui fait très burlesque, nous fait rire et amène à la gaité. En plus de cela, je trouve qu'il y a un message par rapport à notre société actuelle qui se cache derrière cette ironie : à la recherche d'une femme, le héros semble avoir beaucoup de critères, plutôt contradictoires, pour trouver LA femme parfaite. Ce qui est un peu le cas de notre société, les gens trient les individus selon des critères et ne laissent pas l'amour venir tout seul. Il y a donc une remise en question pour ma part, ce qui m'a poussé à choisir cette œuvre à une autre.

Lycée Sévigné - Charleville-Mézières

 

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Fabien Waksman, Carcere Oscura pour accordéon et quintette à cordes

 

Carcere Oscura (« prison obscure ») est une œuvre de Fabien Waksman inspirée d’une gravure en noir et blanc de Giovanni Battista Piranesi représentant un univers inquiétant. Ecrite pour accordéon et quintette à cordes, Carcere Oscura nous plonge dans un monde souterrain vaste et lugubre dans lequel un ostinato tourne en obsession, se transforme et évolue pour nous faire tournoyer et finalement enfermer dans une prison sombre, angoissante et oppressante. Un dialogue parfois en symbiose, d’autres fois en lutte entre l’accordéon et l’ensemble de cordes animent la vie et la mort dans cet enfermement des « damnés » très éloigné de la surface. Cette obsession résonne et se propage tel un virus jusqu’à nous fait perdre tout sens, toutes distinctions visuelles et sonores mais tout en restant discret par rapport aux autres mondes qui n’entendent et ne perçoivent ni douleur ni tristesse de ce monde mis à l’écart de tout. Fabien Waksman signe ici une œuvre où la folie dépasse la conscience et dans laquelle le malheur qu’éprouvent les mis à l’écart, les rejetés domine. Les damnés d’avant l’heure ne connaîtront pas la joie du monde lumineux, intelligible et rempli de sens.

Lycée polyvalent du Cheylard – Le Cheylard

 

Dès la première écoute, sans même connaître l’intention du compositeur, une ambiance pesante, lourde et stressante s’installe dans une petite tessiture de notes, nous faisant penser à un espace clos.  Après avoir pris connaissance des notes d’intention du compositeur, l’œuvre prend tout son sens. Elle est non seulement une œuvre musicale mais aussi une poésie. Chaque nuance, chaque modulation, chaque passage est une illustration, désignant une émotion ressentie par Beethoven, prisonnier de son propre corps dans le désarroi de l’impuissance humaine. Le désir du compositeur de rendre hommage à Beethoven est accompli. En se mettant à sa place, il retranscrit l’univers carcéral dans lequel était enfermé Beethoven par sa surdité.

Lycée Barral – Castres

 

L’œuvre de Fabien Waksman intitulé Carcere Oscura est une pièce pour accordéon et quintette à corde. Elle a la particularité de mélanger un thème classique grâce aux instruments à cordes, tout en rajoutant l’univers de l’accordéon.  À travers cela, Fabien Waksman parvient à nous faire voyager dans différents univers, quand certains entendront une musique plutôt tournée vers l’ambiance d’un film Disney, notamment grâce à la légèreté de l’accordéon, d’autres se retrouvent plongés dans une scène d’action, remplie de suspens que l’on retrouve dans les staccatos.  C’est à travers de nombreuses nuances telles que l’alternance entre moments de tension et d’accalmie que Fabien Waksman parvient à nous raconter une histoire que chacun est libre d’imaginer. Peur, angoisse et parfois même panique se retrouvent mélangées à la joie, la légèreté et la bonne humeur qui ressort de cette œuvre.  Que ce soit son imagination visuelle ou son audition, n’importe qui peut se retrouver dans cette œuvre et donc dans l’univers du compositeur. Cette œuvre était une agréable surprise à écouter pour nous car elle a su faire émerger certaines émotions plus ou moins nostalgiques.

Lycée Henri Bergson – Angers

 

L’ambiance de cette pièce est différente des autres. Nous avons bien ressenti l’idée de l’enfermement à l’intérieur de soi-même, de la folie qui progresse au fil de l’œuvre. Le timbre de l’accordéon et l’imaginaire qu’il véhicule, les motifs répétés des cordes donnent une impression de nervosité, d’angoisse, d’oppression, traduite par des sortes de spasmes que nous avons ressentis. Il y a de belles dissonances et les nuances sont contrastées et efficaces dans la compréhension du discours musical. On aurait pu imaginer une musique de film avec course-poursuite ou l’enfermement dans le cauchemar et l’insomnie.

Collège Anna Marly – Brest

 

Au début, je dansais littéralement puis, l’atmosphère s’est transformée, j’ai senti mes muscles se tendre, un sentiment d’oppression ? Je me suis vu courir dans un endroit clos sans jamais trouver de sortie. Le titre de cette œuvre correspond vraiment à ce que j’ai ressenti en l’écoutant. J’ai donc beaucoup aimé l’expérience et me suis même surprise à la réécouter pour le plaisir.

Lycée Henri Martin – Saint-Quentin

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Commentaires d'élèves - Fabien Waksman, Carcere Oscura


 

 

GPLC 2021

 

Commentaires d'élèves - Franck Bedrossian, Twist

Commentaires d'élèves - Vincent David, In Pulse

Commentaires d'élèves - François-Bernard Mâche, Invocations

Commentaires d'élèves - Bérangère Maximin, Off The Page

Commentaires d'élèves - Benoît Menut, Quanta et Iroise

Commentaires d'élèves - Frédéric Pattar, Peephole Metaphysics

 

 

 

 

 

GPLC 2020

 

Commentaires d'élèves - Samuel Andreyev, Vérifications

Commentaires d'élèves - Régis Campo, Une solitude de l'espace

Commentaires d'élèves - Edith Canat de Chizy, Visio

Commentaires d'élèves - François Meïmoun, Le Chant de la Création

Commentaires d'élèves - Gabriel Sivak, Le Raboteur de nuages

Commentaires d'élèves - Fabien Touchard, L'Horloge et l'abîme